Le dhido est le repas de travail des collines népalaises : on fait pleuvoir de la farine de sarrasin ou de millet dans de l’eau bouillante en remuant avec un long bâton de bois jusqu’à ce que la pâte se détache net de la marmite. C’est une nourriture simple pour les jours difficiles, mangée avec du gundruk, du dal ou une cuillerée de ghee. En montagne, ce n’est pas un choix mais l’épine dorsale du régime — et il a nourri des générations d’agriculteurs et de bergers. Le nom désigne aussi le bâton lui-même : l’outil qui fait le repas.
Le solide pilier de montagne, remué lentement
La texture rappelle une polenta dense et tendre — chaude, terreuse et discrètement réconfortante, avec la saveur noisetée de la céréale qui transparaît. On le mange à la main, déchiré en morceaux et trempé dans ce qu’il y a dans l’assiette. Un peu de ghee fond dans chaque bouchée, et soudain le plat le plus simple du Népal a le goût de la maison. C’est une nourriture honnête, qui vous demande de ralentir.
Envie de plus ? Explorez toutes les recettes de la cuisine népalaise.
🛒 Kitchen tools I used




Cet article peut contenir des liens affiliés. Si vous achetez via ces liens, je peux percevoir une petite commission, sans frais supplémentaires pour vous. En tant que partenaire Amazon, je perçois une commission sur les achats éligibles.
Cet article peut contenir des liens affiliés. Si vous achetez via ces liens, je peux percevoir une petite commission, sans frais supplémentaires pour vous. En tant que partenaire Amazon, je perçois une commission sur les achats éligibles.


Rejoindre la conversation
Seuls les membres peuvent commenter — il faut quelques secondes pour créer un compte gratuit.
Se connecter Créer un compte